20h30 // Le Kibboutz, un rêve israélien


LE KIBBOUTZ, UN REVE ISRAELIEN

Proposé par le cinéma Luminor et la D’AC, Direction de l’action culturelle du FSJU

 S’il y a bien un rêve, un idéal israélien devenu réalité, c’est le kibboutz. Le premier voit le jour à Degania en 1910. L’idée est de créer un village collectiviste, que définira ainsi un pionnier de cette époque dans une phrase restée célèbre : «  Nous étions là pour fonder une implantation autonome juive sur le sol de la patrie ; une implantation où il n’y aura aucune exploitation de l’homme par l’homme ! » Qu’est devenu le kibboutz ? Existe-il toujours ? S’est-il transformé ? Porte-t-il toujours en lui cette volonté de société idéale ? Autant de questions qui seront abordées après la projection d’un film sur le sujet. Inédit en France.

Film 20h30, Pitch : Daniel  a 28 ans, fils d’un kibboutznik venu de France. Il est à la recherche d’un kibboutz qui correspondrait à ses rêves. En sillonnant Israël, il va visiter des kibboutz aux orientations très différentes: Kibboutz collectivistes comme autrefois, Kibboutz urbains – nouveau courant qui attire la jeunesse idéaliste, et les kibboutz « privatises », le nouveau style qui adopte un mode de vie plus libérale. A travers ce voyage, on découvre une galerie de personnages, avec leurs histoires, et surtout celles de leurs kibboutz respectifs. L’occasion de constater que les kibboutz, après avoir surmonté une crise profonde, sont toujours bien vivants et qu’ils restent jusqu’à ce jour, le plus grand mouvement communautaire au monde.

Débat animé par Agnès Tiano avec Ouri Weber sociologue israélien membre du kibboutz Yekhiam, habite Israël depuis près de 50 ans. Après des études à l’université de Tel Aviv et un doctorat de Sociologie à Paris (EHESS), il a travaillé au département social de la Fédération des kibboutzim, puis en tant que directeur de la planification stratégique au Conseil Régional de Matte Asher. Ouri Weber fut très actif dans le processus de changement des kibboutzim qui leur a permis de sortir de la crise pour un nouveau départ. Il vient d’Israël, spécialement pour le Festival des Cultures juives.

 

Projection du documentaire de Denis Khalifa (56 min, 2017) suivi d’un débat animé par Agnès Tiano avec Ouri Weber.

Lieu :
Cinéma Le Luminor
20, rue du Temple, Paris 4e
Tarif plein 9 € / Réduit : 7,5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA, visiteurs handicapés civils avec un accompagnateur, carte de presse de l’année en cours, titulaires de la carte famille nombreuse, + de 65 ans).
Réservations : sur place ou sur luminor-hoteldeville.com