Édito d’Ariel Goldmann, Président du FSJU


Après une 20e édition anniversaire couronnée de succès, nous avons souhaité inscrire ce nouveau chapitre sous le signe du « Tempo » — un mot qui résonne comme une promesse : celle d’un souffle partagé, d’une pulsation commune.

Ce tempo, nous l’avons voulu vibrant, audacieux et fidèle à l’esprit qui anime notre festival : il épouse les rythmes d’hier et d’aujourd’hui, mêle traditions et modernité, invite chacun à entrer dans une danse collective où les cultures juives se racontent et se transmettent.

La musique en sera le cœur battant. Alors que les artistes israéliens font face à des campagnes de boycott intolérables à travers le monde, nous avons choisi d’ouvrir cette édition avec treize musiciens virtuoses de l’Orchestre Symphonique de Jérusalem, dans l’écrin de la Salle Gaveau. Elle se clôturera avec la talentueuse guitariste israélienne Liat Cohen, qui offrira au Théâtre de la Ville un voyage musical métissé. Entre ces deux moments d’exception, une riche palette sonore se déploiera, portée par de nombreuses exclusivités.

Ainsi, plus que jamais, nous devons soutenir l’art lorsqu’il est menacé, car il demeure un espace essentiel de liberté, de dialogue et de dignité.

Le Festival, c’est aussi un espace de création et de rencontres. Nous avons à cœur de faire dialoguer les générations et les disciplines, de proposer des expériences immersives inattendues, de favoriser le lien. Dans des lieux emblématiques parisiens, nous partagerons bien plus que des œuvres : des histoires, des émotions, des regards sur le monde.

Porté par le FSJU, la mairie de Paris Centre et ses partenaires, ce Festival demeure un lieu de découverte, de curiosité et de convivialité.

Dans notre monde fracturé et déboussolé, nous croyons profondément à la force de la culture pour rapprocher et éclairer. Ce Festival est le vôtre : un espace chaleureux où chacun est invité à trouver sa place, son rythme, son tempo !

Ariel Goldmann

Président du Fonds Social Juif Unifié et de la Fondation du Judaïsme Français



Retrouvez l’édito d’Ariel Weil