Édito d’Ariel Weil


Pour cette 16e édition, le festival des Cultures Juives se penche sur les « Airs de famille ». Quel meilleur symbole que celui de la cellule familiale, bulle réduite, souvent seul espace de respiration durant cette année si particulière, pour redécouvrir la riche programmation qui fait rayonner chaque année les cultures juives à Paris.

Je me réjouis de l’organisation de cette édition d’un festival qui est cher à Paris Centre et dont la production, si variée, permet un dialogue des cultures fondamental en ces temps difficiles.

Ce festival, né au cœur du Marais à l’été 2005, sous l’égide des mairies des 3e et 4e arrondissements, a d’ailleurs préfiguré la naissance de Paris Centre. Il célèbre les destins de ces traditions, perpétuées depuis le XIXème siècle dans le Pletzl et au-delà.

L’année 2021, vous le savez, est une année singulière à bien des égards. Si le festival n’a pas pu avoir lieu l’année dernière c’est ce mois-ci, alors que des jours meilleurs arrivent devant nous, que le festival reprend et que les évènements sont présentés au public. Concerts, expositions, rencontres, projections, lectures… : une partie de cette formidable programmation, en raison des restrictions sanitaires, a été contrainte à se tenir en format numérique, voire à être annulée. Je salue le travail formidable d’adaptation et de ténacité mené par la Direction de la Vie associative et culturelle du FSJU, soutenue par son président, Ariel Goldmann.

Je déclare solennellement ouverte la 16e édition du beau Festival des Cultures Juives.

Et que batte le renouveau de cette fête enchantée !

Ariel Weil, 

Maire de Paris Centre

(c) Crédit Photo : Mathieu Delmestre

Retrouvez l’édito d’Ariel Goldmann